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Avis favorable de la Commission de concertation

L’avis de la Commission de concertation sur le 3ème projet discuté le 29 avril 2015 est unanimement favorable. Des conditions sont cependant à respecter.

Le voici en totalité:

COMMUNE D’UCCLE/GEMEENTE UKKEL URBANISME/STEDENBOUW

Séance du 29/04/2015/ Zitting van 29/04/2015

ORDRE DU JOUR/DAGORDE

09h00 1) Approbation des P.V. des séances du 13/03/2014, 24/04/2014

Goedkeuring van de verslagen van de zittingen van 13/03/2014,

24/04/2014)

Commune d’Uccle – Service de l’Urbanisme

Commission de Concertation

Séance du 29/04/2015

Objet n° 11

Dossier 16-42021-2014- Enquête n° 61/15

Demandeur : Madame Marianne Pouvreau Ecom Telcom Tecom S.A.

Situation : Avenue Montjoie 245

Objet : la démolition du garage et la construction d’une maison unifamiliale, la

rénovation du bâtiment existant et l’aménagement de deux appartements

AVIS

1 : Repérage administratif et procédure

Vu la demande de permis d’urbanisme n°16-42021-2014 introduite le 24/12/2014 par la

S.A. Ecom Telcom Tecom c/o Madame Marianne Pouvreau et visant la démolition du

garage et la construction d’une maison unifamiliale, la rénovation du bâtiment existant et

l’aménagement de deux appartements sur le bien sis Avenue Montjoie 245;

Considérant que le plan régional d’affectation du sol (PRAS) situe la demande en zone

d’habitation;

2 : Mesures particulières de publicité et avis de la Commission de concertation

Considérant que les mesures particulières de publicité sont requises pour les

motifs suivants :

o motifs inhérents au plan régional d’affectation du sol :

o application de la prescription générale n°06 du plan régional d’affectation du sol,

en matière d’actes et travaux en intérieur d’îlot,

o application de la prescription particulière n°2.5.2° du plan régional d’affectation du

sol, en matière de modification des caractéristiques urbanistiques,

o motifs inhérents à l’application d’une règlementation urbanistique (plan ou règlement

d’urbanisme) ou à une demande de dérogation à celui-ci :

demande non régie par un plan particulier d’affectation du sol et/ou un permis de lotir :

o application de l’article 153 §2. du CoBAT) : demande de dérogations au Titre I du

Règlement régional d’urbanisme, en matière de volume, d’implantation ou

d’esthétique :

o Titre I, article 5, hauteur de la façade et article 6 (hauteur toiture)

Vu les résultats de l’enquête publique qui s’est déroulée du 23/03 au 06/04/2015 inclus,

et :

o le nombre, la teneur des réclamations et observations et l’argumentaire y développé

Considérant que les réclamations portent sur les aspects suivants:

o le manque de justification de la dérogation à la hauteur de la toiture pour la nouvelle

construction à front de rue,

o la nouvelle construction proposée à front de rue réduit la superficie de la zone de

recul,

o l’extension arrière réduit la superficie de la zone de cour et jardin et aggrave les vues

vers les jardins 243-241-237 Montjoie qui supportent déjà une implantation anormale

historique,

o la zone de stationnement est en totale dérogation à la zone de jardin; la proposition de

la commission de concertation du 9.10.2014 n’a pas été suivie par le demandeur

d’installer les véhicules à l’avant du talus,

o le parking de fait en fond de parcelle est infractionnel; il apparaît sur les photos

aériennes de 2004 sur le site internet ‘bruciel’,

o l’aménagement du retrait latéral réduit les qualités paysagères,

o le PRAS limite les bureaux à 500m², or selon le réclamant, la superficie brute atteint

523m²,

o selon la note socio-économique, le demandeur estime que la situation n’est pas

changée, il ne donne aucun élément permettant d’assurer que l’activité ne perturbera

pas le quartier,

o la prescription 0.6 n’interdit pas la construction en intérieur d’îlot mais vise à améliorer

les qualités végétales et paysagères,

o les modifications des caractéristiques urbanistiques: le projet ne s’accorde pas aux

caractéristiques urbanistiques des immeubles proches (247-243); le caractère aéré de

l’endroit va disparaître,

o l’extension du bâtiment entraine l’aménagement d’une terrasse et une lucarne, qui

augmentent les vis-à-vis vers les maisons voisines,

o le bien a été anciennement utilisé comme cabinet vétérinaire, ce qui n’est pas du

bureau,

o le bien n’a pas eu comme occupation régulière et continue en bureau, la preuve n’est

pas apportée de l’utilisation régulière; en conséquence, la prescription 0.9 ne peut

s’appliquer,

o la CaSBA a un potentiel = ZERO, le changement d’utilisation ne peut donc être admis,

o changement d’utilisation en bureau, les conditions locales ne le permettent pas: le

demandeur se borne à affirmer que l’aménagement du bureau ne modifie pas la

quiétude du quartier (utilisation quotidienne de 10 personnes et réunions avec des

visiteurs venant de l’étranger). Or, selon les plans, jusqu’à 90 personnes peuvent

occuper les lieux, alors que le stationnement dans le quartier est fortement limité,

o abattage d’un tilleul sans compensation,

3 : Déroulement de la procédure

Considérant que la chronologie de la procédure est la suivante :

24/12/2014: dépôt de la demande

05/03/2015: accusé de réception d’un dossier complet

Vu les avis des services techniques communaux consultés en cours de procédure, à

savoir :

o l’avis du Service Vert émis le

Conditions nécessitant une modification des plans et insérées directement dans la

motivation en application de l’article 191 du CoBAT:

o Abattage d’arbre(s):

Abattage de 2 à 4 arbres, les plans manquent de précisions quant au nombre et aux

essences concernées. Aucune information quant aux dimensions des sujets

concernés non plus.

o Replantations:

Aucune replantation de prévue. Le Service Vert ne peut statuer sur le dossier sans la

réalisation d’un plan de plantation et la mise en conformité des plans existants.

o Compléter le plan d’implantation en ce sens:

Présenter des plans complétés en ce sens avant la délivrance du permis

d’urbanisme.

o l’avis du Service Technique de la Voirie émis le

Conditions nécessitant une modification des plans et insérées directement dans la

motivation en application de l’article 191:

1.1. Gestion des eaux pluviales sur la parcelle

– Principes généraux :

Le dispositif d’évacuation des eaux pluviales sera géré de manière à minimiser

l’impact de celles-ci sur le réseau public d’égouttage. Par ordre de priorité, les

solutions à privilégier sont :

  1. L’infiltration dans le sol :

• A condition que le terrain ne soit pas inclus dans les zones 2 et 2b de

protection des captages de Vivaqua, qu’il offre l’espace suffisant, que la

nappe phréatique soit située à plus de 2m de profondeur et que le test de

percolation soit positif ;

• Projet situé en zone 3 de protection des captages Vivaqua de la Cambre et

de la Forêt : l’infiltration y est possible pour les eaux claires uniquement, de

préférence via un système d’infiltration proche de la surface du sol (puits

perdant exclu) et après accord écrit de Vivaqua sur la solution retenue. Le

demandeur prendra les dispositions adéquates pour éviter l’infiltration de

quelque polluant que ce soit.

• Le dispositif d’infiltration doit être renseigné sur les plans (noue drainante,

fossé drainant, bassin d’orage infiltrant, drains dispersants, puits

d’infiltration…).

• Les dispositifs de type noue, fossé ou bassin sec peuvent être

accompagnés de plantations permettant l’évapo-transpiration, une meilleure

infiltration et une certaine dépollution ;

• Le dispositif d’infiltration doit inclure un volume tampon suffisant afin de

compenser le délai entre l’arrivée d’eau et sa percolation dans le sol.

• Le dispositif d’infiltration peut être équipé d’un rejet de trop-plein vers

l’égout, dont le diamètre et le débit seront indiqués et soumis à l’accord de

Vivaqua.

• Outil de gestion de l’eau de pluie et info-fiches relatives à l’infiltration

téléchargeable sur le site web de Bruxelles-Environnement.

  1. Le rejet, après temporisation, dans le maillage bleu ou le maillage bleu plus

moyennant avis positif de Bruxelles-Environnement et aux conditions émises

par celle-ci.

  1. A défaut de pouvoir appliquer l’une des solutions précédentes, le rejet des

eaux pluviales dans le réseau d’égouttage public peut être adopté aux

conditions suivantes :

• Evacuation retardée par l’usage d’un bassin d’orage dimensionné pour

contenir 50 litres d’eau par m² de surfaces de toitures en projection

horizontale ;

• Le bassin d’orage sera placé en complément de l’éventuelle citerne à

récupération et en aval de celle-ci ;

• L’orifice d’ajutage du bassin d’orage sera dimensionné pour permettre un

débit de fuite égal à maximum 10% du débit entrant en tenant compte d’une

pluie décennale de 20 minutes ;

• Vu l’impossibilité de garantie de leur bonne exécution et de leur maintien,

les toitures vertes seront comptées comme toitures ordinaires dans le

calcul ;

• Il est conseillé de placer un clapet anti-retour sur le raccordement à l’égout,

afin d’éviter le refoulement de ce dernier vers le réseau privé en cas

d’orage.

• Dans le cas d’un raccordement du réseau d’eaux pluviales à l’égout public,

les caractéristiques du bassin d’orage doivent être soumises à l’approbation

de Vivaqua avant la mise en oeuvre du permis.

• Contact : VIVAQUA Assainissement, rue de Lusambo 21/23 – 1190 Forest ;

02/334.37.76, christophe.vanhove@vivaqua.be.

– Quant à l’espace public :

o Conformément à l’article 15 du Règlement Général de Police, il est interdit

de laisser s’écouler sur l’espace public les eaux de quelque nature que ce

soit depuis les propriétés bâties ou non bâties.

o En cas de trop grande difficulté technique pour récupérer les eaux pluviales

du versant de toiture donnant sur la rue, autorisation peut être accordée par

le Collège de placer une descente d’eau pluviale en façade à rue dont les

eaux s’écouleront sous le trottoir au moyen d’une gargouille en fonte de

forme carrée, placée conformément à l’article 23 du règlement communal

sur les trottoirs. La descente d’eau pluviale sera dans la mesure du possible

encastrée dans la façade de manière à ne pas dépasser du front de bâtisse.

o Les balcons et terrasses seront conçus de manière à ne pas laisser

s’écouler d’eau sur l’espace public et à l’évacuer vers le système

d’égouttage de l’immeuble.

– Quant au projet :

o Note est prise de la décision de placer un bassin d’orage de 20 m³ destiné à

recueillir les eaux d’une superficie imperméabilisée totale de 395 m².

o Le demandeur est invité à justifier l’abandon de l’infiltration des eaux

pluviales, la parcelle offrant a priori cette possibilité.

o L’abandon motivé de la solution de l’infiltration des eaux pluviales entraîne

de facto l’obligation de pose d’un bassin d’orage répondant aux

prescriptions de la Commune et d’Hydrobru.

o Le plan n° PU_2_300 opère une confusion entre citerne et bassin d’orage,

en joignant la fiche technique d’une citerne n’offrant que la fonction de

« filtration et stockage d’eau de pluie pour récupération » mais pas celle de

bassin d’orage. En outre, le plan ne renseigne que la présence du trop-plein

de sécurité, en omettant l’orifice de vidange ralentie en partie basse.

Vu les avis rendus par les instances consultées en cours de procédure, à savoir :

o l’avis de Vivaqua émis le 09.04.2015

Vu l’avis du SIAMU émis le et joint à la demande: non encore fourni

4 : Description situation existante

Considérant que les caractéristiques des lieux font apparaître ce qui suit :

o L’îlot dans lequel se situe la demande est formé par l’avenue Churchill, la rue E. Cavell

et l’avenue Montjoie,

o Il est bien desservi par les transports en commun,

o L’avenue est bordée d’immeubles et de maisons implantés en recul, de gabarit

variable.

o L’ancienne maison de maître de 4 façades est le seul bâtiment de l’îlot à être implanté

avec un recul important recul par rapport à l’alignement général.

o Elle présente un volume comme suit :

o Le volume principal présente un gabarit de bel étage+2+T, et une travée d’accès

en façade latérale (au niveau du bel étage +1)

o Le long de la mitoyenneté de droite, à l’avant de ce volume principal, se trouve

une travée de service :

– de gabarit bel étage +1+T,

– dont la toiture retrouve le niveau du faîte de la maison principale et son niveau

de corniche en façade arrière,

o À l’alignement, contre le mitoyen de droite, un garage de gabarit R+T en appentis,

o Les façades sont en briques, en harmonie avec les maisons voisines,

o La zone de recul est marquée par un arbre remarquable (arbre à perruque),

o Le couvert végétal du jardin, orienté au Nord de la parcelle, est pauvre, mais

comprend plusieurs arbres,

o Le relief est marqué :

o dans la zone de recul, de sorte que le bel étage est situé 1 niveau plus haut que la

voirie.

o Vers le fond du jardin qui est +/- 1 niveau plus haut que la partie centrale du

terrain.

o La zone de recul, ainsi que la partie arrière du terrain, est transformée en

stationnement,

o La parcelle est entourée de murs de jardin,

o Selon le registre de la population, la maison a été inoccupée entre 1976 et 1986.

o A partir de 1992, on compte 2 occupations partielles,

o La présence de bureau dans le bâtiment est attestée par la situation existante de fait

du PRAS qui résulte d’une déclaration du propriétaire de l’époque (Envoi recommandé

au MRBC le 13.10.1998, déclaration du demandeur pour le relevé de la situation

existante de fait du PRAS: 450m²),

5 : Description demande telle qu’introduite

Considérant que la demande telle qu’introduite vise :

Dans la villa de maître existante:

o le maintien de bureau et l’augmentation de superficie jusque +/- 500m²,

o l’aménagement de deux appartements au 2ème étage et comble,

A front de rue;

o la démolition d’un garage et la construction d’une maison unifamiliale, contre le

mitoyen de droite,

o la mise en valeur de la zone de recul,

En intérieur d’îlot:

o le maintien d’un parking de fait en fond de parcelle pour 9 emplacements,

6 : Motivation sur la demande

Considérant que la demande telle qu’introduite suscite les considérations générales

suivantes :

o le projet vise la réaffecter de l’immeuble existant et la construction d’une maison

unifamiliale à front de rue,

Considérant que la demande telle qu’introduite suscite les considérations particulières

suivantes :

o en matière de programme :

o pour la villa existante,

o le bureau existant a été confirmé lors de la situation existante du PRAS à

raison de 450m², déclaré à l’époque par le propriétaire concerné,

o la demande porte cette superficie à 500m² en affectant le rez-de-chaussée et

le 1er étage,

o selon des réclamations, la superficie de bureau dépasserait les 500m² limités

par le PRAS,

o la note socio-économique précise que le nombre de postes de travail est limité

à +/- 10 ; le projet prévoit des salles de réunions, répondant au projet du

demandeur de regrouper des représentants des firmes étrangères qu’il

représente ;

o la CaSBA est positive en zone d’habitat (3852m²), le bien est situé en zone

d’habitation,

o le 2ème étage et les combles sont aménagés en logement, à savoir un

appartement de 3 chambres au 2ème étage et un appartement de 2 chambres

dans les combles,

o au sous-sol, la partie arrière est aménagée en un appartement de 1 chambre

et le solde en caves et locaux techniques et communs,

o à front de rue:

o la construction d’une maison unifamiliale de 4 chambres,

o le rez-de-chaussée est affecté en garage, 2*2 emplacements en alignement,

dont 2 pour les bureaux et 2 pour le logement,

o en matière d’implantation et de gabarit :

o la villa est étendue à l’arrière de la travée de droite sur 4 niveaux. Cette extension

se situe dans un angle du bâti qui présente peu d’ouverture de sorte que

l’extension ne porte pas atteinte à la cohérence de la construction et de son style

architectural,

o cependant, les baies et la terrasse sont susceptibles d’entraîner des vues vers la

parcelle de droite, même si ces vues sont conformes au Code civil,

o un accès est créé en façade latérale de droite afin de donner accès aux locaux

communs (vélos et poubelles et chaufferie),

o en matière d’aménagement des abords et de couvert végétal :

o si la nouvelle construction réduit la superficie de la zone de recul, celle-ci est

remise en valeur en créant une pelouse autour de l’arbre à perruque et en

organisant les accès piétons autour de celle-ci, la qualité de paysagère de la zone

de recul est dès lors améliorée,

o le projet prévoit l’abattage d’un arbre au lieu de l’extension, les plans manquent de

précisions quant au nombre et aux essences concernées. Aucune information

quant aux dimensions des sujets concernés non plus,

o des haies sont prévues à l’arrière du bâtiment existant, le long du mitoyen de

droite,

o l’aménagement du parking est complété autour des arbres,

o globalement, le projet augmente la verdurisation de la parcelle, mais sans être

précise,

o le projet doit cependant être plus ambitieux à ce point de vue pour accompagner le

parking extérieur q-dont le nombre d’emplacement doit être limité par des

aménagements plantés,

o en matière de mobilité, d’accessibilité et de stationnement :

o le parking à l’arrière de fait a été aménagé en 1986 par la construction d’une

rampe,

o il a été maintenu tout au long de l’occupation de l’immeuble,

o le projet maintient le parking en fond de parcelle, entre les arbres, soit 9

emplacements (visible sur d’anciennes photographies aériennes). L’annexe 1 en

mentionne 15,

o le portail d’accès est maintenu, mais réaménagé avec l’accès piéton ; il doit

cependant être précisé,

o en matière de gestion des eaux de pluies et égouttage :

o le bassin d’orage de 20 m³ destiné à recueillir les eaux d’une superficie

imperméabilisée totale de 395 m². Le demandeur est invité à justifier l’abandon de

l’infiltration des eaux pluviales, la parcelle offrant a priori cette possibilité.

L’abandon motivé de la solution de l’infiltration des eaux pluviales entraîne de facto

l’obligation de pose d’un bassin d’orage répondant aux prescriptions de la

Commune et d’Hydrobru.

o Le plan n° PU_2_300 opère une confusion entre citerne et bassin d’orage, en

joignant la fiche technique d’une citerne n’offrant que la fonction de « filtration et

stockage d’eau de pluie pour récupération » mais pas celle de bassin d’orage. En

outre, le plan ne renseigne que la présence du trop-plein de sécurité, en omettant

l’orifice de vidange ralentie en partie basse.

o aux autres aspects propres à la demande :

o le local vélo et le local poubelle sont situés au demi-sous-sol, accessibles par la

zone latérale,

Considérant qu’au regard des différents motifs de mesures particulières de publicité, le projet a

suscité les observations suivantes :

Quant à l’aménagement paysager:

o la demande est accompagnée d’un réaménagement paysager du fond de la parcelle

par l’aménagement d’une terrasse pour le logement du bas, un écran végétal et des

zones plantées autour des arbres existant sur le talus,

o le plan est cependant peu précis quant aux essences et dimensions des arbres,

o le maintien du parking de fait est limité à 9 voitures ; l’aménagement paysager doit être

renforcé afin de limiter explicitement les possibilités de stationnement à ces 9

emplacements,

o le jardin arrière attenant au logement du demi-sous-sol est creusé afin d’offrir des

portes fenêtres au logement, donnant sur une terrasse,

o la végétalisation de la zone latérale de gauche de l’accès carrossable doit être

également renforcée,

Quant à l’extension du bâtiment principal:

o l’extension arrière de la travée de droite du bâtiment existant est implantée à 2.92

mètres de la limite latérale de la parcelle est située sous le niveau de la corniche; la

façade latérale existante est située à +/- 2.45 mètres,

o elle se situe dans un angle du bloc capable de l’immeuble sans porter atteinte l’unité

de cette construction,

o les vues vers les parcelles de droite peuvent cependant être supprimées pour réduire

l’impact du projet sur les parcelles voisines,

o en façade avant, la lucarne est largement en retrait, ce qui limite les vues vers la

parcelle de droite,

o la terrasse (6m²) à l’avant de la travée de droite destinée à la cuisine de l’appartement

est située à +/- 4 mètres de la limite latérale de droite, face à la nouvelle construction à

front de rue. La vue éventuelle vars la parcelle de droite est très faible, vu l’obliquité de

cette direction,

o la partie accessible de la terrasse (10m²) à l’arrière de la travée de droite au profit de la

cuisine de l’appartement du 3ème étage est distante de 4.2 mètres de la limite latérale

de droite de la parcelle, cependant, vu sa situation en hauteur, elle engendre des vues

vers l’intérieur d’îlot,

o en commission de concertation, le demandeur propose de supprimer l’accès dus

bureaux à l’ascenseur partager avec les logements et de placer un dispositif en façade

latérale,

Quant à la maison unifamiliale à front de rue:

o le volume et l’architecture de la maison prévue à front de rue sont sobre et moderne, et

s’adapte aux particularités du quartier avec le parement en brique. L’étage en recul

permet de donner un aspect plus léger du dernier étage visible dans la perspective de

la rue,

o la construction à front de rue permet de supprimer un mur mitoyen aveugle dans la

perspective de la rue et de terminer le bâti en ordre continu implanté à l’alignement,

o la hauteur de la façade est légèrement plus haute que la maison de droite, après une

travée de raccord, ce qui limite l’héberge. Sur ce tronçon de rue les hauteurs de

façade sont variables, las gabarits variant de R+1 à R+3 et encore davantage pour

l’immeuble d’angle. Le programme d’une maison unifamiliale est adapté au quartier et

sa construction permet de supprimer dans le paysage de la rue un mur mitoyen

aveugle,

o la circulation verticale de la maison implantée à front de rue présente une toiture plate

en deux niveaux ce qui permet d’éviter la rehausse du mur mitoyen de droite,

7 : Conditions de modification de la demande pour qu’elle réponde au bon

aménagement des lieux

Considérant que la demande doit se conformer aux conditions suivantes pour répondre

au bon aménagement des lieux :

o supprimer les baies de l’extension arrière du bâtiment principal vers la parcelle de

droite ainsi que la terrasse aménagée sur la toiture plate,

o aménager les emplacements du parking en dalle gazon, densifier la végétation pour

limiter la capacité à effectivement 9 emplacements,

o densifier la végétation en zone latérale de droite le long de l’accès carrossable,

o préciser les aménagements des abords (dimension, essence des arbres, …),

o soumettre à l’avis du service vert avant délivrance le plan d’aménagement des abords

visant l’abattage des arbres et un projet de replantation visant à augmenter les qualités

paysagère de la parcelle en augmentant notamment les plantations le long des limites

de la parcelle et en précisant les essences envisagées pour les haies,

o corriger l’annexe 1 (9 emplacements en situation projetée),

o préciser le nouvel aménagement en plan et élévation des portails,

o fournir des schémas explicatifs sur le calcul de superficie de bureau,

o renoncer à la proposition faite en Commission de concertation de placer un élévateur à

l’extérieur,

Que ces modifications répondent aux conditions cumulatives:

o de ne pas modifier l’objet de la demande en ce que le programme n’est pas modifié,

o d’être accessoires en ce qu’elles portent sur une amélioration de l’aménagement des

abords,

o de répondre à une objection que suscitait la demande telle qu’introduite en ce que les

qualités paysagères de la parcelle doivent être améliorées,

Considérant que ces modifications sont telles que l’article 191, alinéa 2 du CoBAT est

d’application;

Considérant également que par rapport à ces conditions, le demandeur peut, de sa

propre initiative, modifier sa demande en application de l’article 126/1du CoBAT ;

Considérant qu’il s’indique en conséquence

o de modifier et/ou compléter les plans et documents qui constituent la demande la

demande sur les aspects décrits ci-dessus ;

o d’indicer et de dater les modifications, en y renseignant, selon le cas, l’article du

CoBAT en application duquel la modification est apportée à la demande, et le cas

échéant, pour l’article 191 la date de l’avis du Collège et/ou celui du Fonctionnaire

délégué qui les imposent ;

o de modifier les formulaires en conséquence.

AVIS FAVORABLE unanime en présence du représentant de Bruxelles

Développement urbain aux conditions émises ci avant

 

Publicités

Le projet est refusé !

En sa séance du 9 octobre 2014, la Commission de concertation donne un avis défavorable. Les motivations de ce refus sont nombreuses et convaincantes. Il y en a des pages !

Retenons par exemple:

Calcul erroné des surfaces de bureau, demande bourrée d’irrégularités, plan d’implantation incomplet, superficie du terrain fausse, le nouveau projet de bâtiment à l’avant renforce la dérogation à la hauteur. J’en passe et des meilleures.

Comment comprendre que l’architecte de ce projet l’ait ainsi proposé au propriétaire ? Comment le propriétaire n’a-t-il pas encore compris qu’à Uccle, on ne fait pas tout ce que l’on veut en matière d’urbanisme ? Depuis le début, je dois bien constater que tout est fait pour que tous les projets proposés soient inacceptables, tellement graves et nombreuses sont les infractions au bon sens ou aux réglementations.

Monsieur Marc Wolff nous a annoncé la suite.  Je le cite: Mais alors on risque souvent un autre projet auquel on ne pourra pas s’opposer, par exemple une démolition complète et la construction d’un gros vilain immeuble de logement à front de rue. Pas forcément plus sympa.

Je suppose que désormais tous nos efforts devront être orientés en fonction de cette menace.

Commission de concertation du 2 octobre 2014

La commune a publié sur son site l’avis de la commission de concertation du 2 octobre 2014:

Commune d’Uccle – Service de l’Urbanisme 

Commission de Concertation

séance du 02/10/2014

objet n° 06

Dossier 16-41412-2013- Enquête n° 179/14

Demandeur : Madame Marianne Pouvreau Ecom Telcom Tecom S.A.

Situation : Avenue Montjoie 245

Objet : la transformation et l’extension d’un immeuble de bureau en bureau et 3 logements, la construction d’un immeuble de bureau à front de rue et en fond de parcelle

AVIS

L’avis de la Commission de concertation est reporté en l’attente de précision sur la méthodologie de calcul de la situation existante de la CASBA et de consulter l’avis de la CRMS reçue ce jour.

Pour votre gouverne, CASBA veut dire « carte des soldes de bureaux admissibles ». Lors de la réunion de concertation, l’avocat représentant les neuf opposants qui restent a longuement commenté le flou artistique de la demande à ce sujet. L’échevin, M. Cools a interrogé le demandeur à ce sujet. Son architecte a donné une réponse à laquelle je n’ai pas compris grand chose et, semble-t-il, M. Cools non plus, puisque la Commission décide de ne rien décider en l’attente de précision à ce sujet.

 

L’un de vous peut-il m’expliquer ce qu’il y a de compliqué à définir une surface de bureaux ? Le mode de calcul est-il différent suivant les communes, suivant le type de bâtiment, suivant l’âge de l’échevin ou la couleur de cheveux de l’architecte ?

J’aimerais avoir vos réactions. Merci d’avance à celui ou celle qui voura bien se lancer.

 

 

 

 

Un projet acceptable

Chers correspondants et/ou amis,

Monsieur Mallard a tenu compte de notre opposition unanime à son premier projet. Voici ce qu’il vient de rentrer à la commune pour une nouvelle concertation.

perspectivejuin

 

Les plans détaillés sont remis à la commune. Pour résumer brièvement les modifications, je pense que les arguments qui fondaient notre opposition unanime à l’ancien projet n’ont plus d’objet :

Les surfaces de bureaux sont réduites à moins de 500 m2, ce qui respecte le Pras.
Toute construction en fond de parcelle est abandonnée.
La structure arborée du terrain est pratiquement maintenue en l’état actuel.
L’immeuble ancien est intégralement maintenu et le nouveau bâtiment en façade est de forme bourgeoise et va améliorer la vue actuelle sur le pignon nu de la maison voisine.

Je considère que ce projet est acceptable, compte tenu que l’alternative, selon une note du 25 mars 2012 de l’architecte et urbaniste Marc Wolff, se décrit comme suit : Mais alors on risque souvent un autre projet auquel on ne pourra pas s’opposer, par exemple une démolition complète et la construction d’un gros vilain immeuble de logement à front de rue. Pas forcément plus sympa.

Bien entendu, il nous reste des regrets par rapport à la situation que nous avons connue, pour certains d’entre nous, pendant 50 ans et plus. Mais il n’y a aucune chance que l’alternative du paragraphe précédent nous chagrine moins !

Je mets mon blog à votre disposition pour recueillir vos remarques et commentaires que tous pourront lire et commenter. Cela facilitera l’échange d’informations et évitera bien des malentendus dont nous avons souffert les mois précédents. Profitons de la nouvelle enquête pour mettre à jour notre opinion sur le nouveau projet. Nous n’aurons probablement plus d’autre occasion.